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Prendre son traitement tous les jours : pourquoi c'est si important et comment y arriver

Rédigé par , MediScribe · Destiné aux patients et à leurs proches

Votre médecin vous a prescrit un traitement pour de l'hypertension artérielle et de l'arthrose. La fois d'avant, il vous a déjà prescrit un médicament pour lutter contre le cholestérol. Parfois, vous oubliez de les prendre : vous ne voyez pas de différence. Et puis, surtout, les effets secondaires vous agacent. La question trotte dans votre tête depuis quelques semaines : pourquoi continuer tout ça ? À quoi servent tous ces produits chimiques ? Et puis tout ce que vous lisez sur internet vous prouve que vous avez sûrement raison de vouloir arrêter. Allez, on respire un grand coup. On va tout vous expliquer. Votre médecin n'a pas eu le temps de vous dire ce que vous aviez besoin d'entendre. Et si ce guide était là pour ça ? Prenez 10 minutes et réfléchissez-y. On répond honnêtement à vos questions, sans vous faire la morale.
Une infirmière prépare le pilulier de son patient, un vieux monsieur. Ce dernier lui demande si c'est bien utile de prendre tous ces médicaments

Pourquoi prendre son traitement quand on se sent bien ?

En bref : si vous vous sentez bien depuis que le traitement a commencé, c'est très souvent parce qu'il fonctionne, pas parce que la maladie a disparu. Peu de maladies chroniques guérissent : le traitement les tient à distance tant qu'il est pris.

Tous les patients atteints d'une maladie chronique, ou presque, en viennent à se poser cette question un jour. Et si on prend un peu de recul : c'est une question parfaitement logique. Personne n'a jamais eu le temps de vous expliquer pourquoi votre traitement était si important. Les médecins sont débordés, ils n'ont plus le temps de le faire et ils le déplorent.

La réponse est simple : une fois le diagnostic posé et le traitement débuté, si vous vous sentez bien (voire mieux), c'est très souvent parce que le traitement fonctionne, pas parce que la maladie a disparu. Pour être honnête, on ne guérit que très peu de maladies. Pour des centaines d'autres, il est nécessaire de prendre un traitement pendant plusieurs mois, voire toute sa vie, et de contrôler les effets de la maladie grâce à des analyses médicales.

Regardez, on va prendre un exemple très connu : l'hypertension artérielle. Une tension trop élevée ne fait pas mal. Elle n'a aucun symptôme visible pendant des années. Mais pendant ce temps, elle abîme silencieusement vos artères, votre cœur et vos reins. Le traitement que votre médecin vous a prescrit vous maintient à une tension artérielle normale. Le jour où vous l'arrêtez, parce que vous en avez marre, la tension remonte, le plus souvent sans que vous le sentiez. Et avec elle, le risque d'AVC ou d'infarctus remonte aussi. Ces mots font peur, à raison : vous ne voulez pas de ça. Le même principe s'applique au diabète, à l'insuffisance cardiaque, aux maladies rénales chroniques et à bien d'autres pathologies.

Ce que votre traitement fait pour vous, en silence

Il empêche la maladie de progresser · Il protège vos organes (cœur, reins, cerveau, yeux, etc.) · Il réduit le risque de complications graves · Il vous permet de maintenir une qualité de vie satisfaisante sur le long terme

Qu'est-ce que l'observance thérapeutique ?

En bref : l'observance, c'est prendre son traitement comme il a été prescrit : la bonne dose, au bon moment, sans sauter de prise. D'après l'Organisation mondiale de la santé (2003), dans les pays développés, à peine un patient sur deux atteint de maladie chronique suit bien son traitement au long cours. Cette difficulté est connue, et elle se travaille.

L'observance thérapeutique, c'est le fait de prendre son traitement conformément à ce que le médecin a prescrit : la bonne dose, au bon moment, sans sauter de prise ni arrêter trop tôt. Faire vos examens dans les temps, aller chez le kiné, voir l'orthophoniste, pratiquer l'activité physique prescrite : cela fait aussi partie de l'observance.

D'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS, 2003), dans les pays développés, seule la moitié environ des patients atteints de maladies chroniques suivent bien leur traitement sur le long terme. La bonne volonté ne suffit pas toujours, et cette difficulté est bien documentée. Les conséquences sont pourtant concrètes : hospitalisations évitables, aggravation de la maladie, complications qui auraient pu être prévenues.

Vous n'êtes donc pas seul(e) si vous avez du mal à tenir votre traitement. Il existe des solutions pratiques.

Comment ne plus oublier ses médicaments ?

En bref : l'oubli est une cause fréquente de traitement mal suivi, et c'est un comportement humain normal face à une contrainte quotidienne. Associez la prise à un geste automatique et préparez un pilulier le dimanche soir. Une alarme à heure fixe peut aussi vous aider.

L'oubli est une cause fréquente de mauvaise observance. Tout le monde oublie, surtout quand la contrainte revient chaque jour pendant des années.

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    Associez la prise à un geste automatique : le café du matin, le brossage des dents du soir, le repas. Un repère fixe crée une habitude durable sans effort mental.
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    Préparez un pilulier le dimanche soir : vous saurez d'un seul coup d'œil si vous avez pris votre traitement dans la journée. L'Assurance Maladie conseille aussi le pilulier pour éviter les oublis et les erreurs de prise.
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    Si vous êtes à l'aise avec la technologie, programmez une alarme sur votre téléphone : une seule, à heure fixe. Simple et efficace.
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    Rangez vos médicaments en évidence : sur le plan de travail, à côté de la cafetière, pas dans l'armoire fermée du couloir.
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    Utilisez une application : Medisafe, MyTherapy ou d'autres applications de rappel peuvent vous envoyer une notification quotidienne.
Vous avez oublié une prise : que faire ?

Ne doublez jamais la dose suivante sans en avoir parlé à votre médecin ou à votre pharmacien. Votre pharmacien a fait de longues études qui lui permettent de donner des conseils sur votre santé... et les médicaments, c'est son terrain de jeu. En général : si vous vous en rendez compte dans les heures qui suivent, prenez-la. Si la prochaine prise est proche, patientez et reprenez le rythme normal. En cas de doute, votre pharmacien peut vous guider en deux minutes.

Effets secondaires : puis-je arrêter mon traitement ?

En bref : c'est une raison légitime, mais la réponse est non : on n'arrête jamais seul. Beaucoup d'effets s'atténuent en quelques semaines, le temps que l'organisme s'adapte, et quand ils persistent, votre médecin peut changer l'horaire, la dose ou la molécule.

Les effets secondaires sont une des premières raisons d'arrêt de traitement, et c'est une raison tout à fait légitime. Mais la réponse est non : n'arrêtez jamais un traitement seul(e), sans en parler d'abord à votre médecin.

Voici pourquoi : beaucoup d'effets secondaires s'atténuent dans les premières semaines, le temps que votre organisme s'adapte. Imaginez : en prenant un médicament, vous modifiez très très légèrement la chimie de votre corps pour qu'il reprenne un fonctionnement normal. Pendant quelque temps, votre corps s'est habitué à vivre "en manque de". Ça s'est fait de manière progressive. Alors quand vous commencez un traitement, il lui faut nécessairement un peu de temps pour réapprendre d'un coup à fonctionner normalement. D'autres peuvent être corrigés par un simple ajustement de dose, un changement d'horaire de prise, ou une substitution par un médicament équivalent mieux toléré. Pour la plupart des maladies chroniques, il existe plusieurs options thérapeutiques.

Votre médecin ne peut résoudre que les problèmes qu'il connaît. Un effet secondaire que vous ne signalez pas est un problème que personne ne peut traiter pour vous. Vous devez apprendre à communiquer avec votre médecin et votre pharmacien. Ce duo de professionnels sait travailler ensemble.

Certains arrêts brutaux sont dangereux

Les bêta-bloquants (pour le cœur), les corticoïdes, certains antidépresseurs et les antiépileptiques ne s'arrêtent jamais brutalement. Un arrêt brusque peut provoquer des effets de sevrage sérieux. Appelez votre médecin avant toute décision.

Quelles questions poser sur son traitement ?

En bref : on ne tient pas une habitude contraignante dont on ne voit pas le sens. Demandez à votre médecin, votre infirmière ou votre pharmacien à quoi sert ce médicament, ce qui se passe si vous l'arrêtez, combien de temps il faudra le prendre et quels effets surveiller. Comprendre améliore l'observance.

Si vous ne comprenez pas à quoi sert votre traitement, il est très difficile de le prendre avec conviction. Et c'est compréhensible : on ne maintient pas facilement une habitude contraignante dont on ne voit pas le sens.

Posez la question à votre médecin, à votre infirmière ou à votre pharmacien. Ce sont des questions tout à fait légitimes :

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    À quoi sert exactement ce médicament et comment fonctionne-t-il ?
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    Que se passe-t-il si je l'arrête ?
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    Combien de temps vais-je en avoir besoin ?
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    Quels effets secondaires dois-je surveiller ?
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    Puis-je adapter l'heure de prise à mon mode de vie ?
Le savoir améliore l'observance

Quand on sait pourquoi on prend un médicament et ce qui arrive si on l'arrête, on le suit en général plus facilement. C'est tout le sens de l'éducation thérapeutique (HAS, 2007). Demandez des explications : c'est votre droit. Votre santé vous appartient.

Plus de 65 ans et beaucoup de médicaments ?

Si vous avez plus de 65 ans, une ou plusieurs maladies chroniques et au moins cinq médicaments prescrits pour six mois ou plus, demandez à votre pharmacien un bilan partagé de médication. Il fait le point avec vous sur tous vos médicaments, puis transmet son analyse à votre médecin (Assurance Maladie). Pensez à signaler aussi les médicaments que vous prenez sans ordonnance.

Traitement trop cher : quelles aides existent ?

En bref : le coût est une raison d'arrêt que peu de gens osent dire. Plusieurs recours existent : l'ALD, qui fait rembourser à 100 % du tarif de la Sécurité sociale les soins liés à votre maladie, la Complémentaire santé solidaire si vos revenus sont modestes, votre mutuelle et l'assistante sociale. Même en ALD, la franchise de 1 € par boîte reste à payer, dans la limite de 70 € par an depuis le 1er octobre 2026.

Le coût est une réalité que les médecins n'abordent pas toujours spontanément, mais qui peut peser lourd sur le long terme. Plusieurs recours existent :

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    L'ALD (affection de longue durée) : si votre maladie est reconnue en ALD, les soins et médicaments liés à cette maladie sont remboursés à 100 % du tarif de la Sécurité sociale. Certains frais restent à votre charge, dont la franchise médicale. Parlez-en à votre médecin.
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    La mutuelle complémentaire : vérifiez ce que couvre votre contrat pour les médicaments chroniques.
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    L'assistante sociale : si le coût du traitement est un obstacle réel, une assistante sociale peut vous orienter vers des aides adaptées.
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    La Complémentaire santé solidaire (C2S) : si vos revenus sont modestes, elle prend en charge vos médicaments en pharmacie sans avance de frais. Selon vos revenus, elle est gratuite ou coûte de 8 à 30 € par mois et par personne. Ses bénéficiaires ne paient pas la franchise médicale (Assurance Maladie, 2026).
Franchise médicale : ce qui change au 1er octobre 2026

Pour chaque boîte de médicaments, 1 € reste à votre charge, même si vous êtes en ALD. Ce montant ne change pas. Le plafond annuel des franchises passe de 50 € à 70 € par personne à partir du 1er octobre 2026 (décret n° 2026-858 du 11 septembre 2026). Ce plafond compte aussi les franchises sur les actes paramédicaux et les transports sanitaires. Les moins de 18 ans et les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire en sont notamment dispensés.

Comment parler de son traitement à ses proches ?

En bref : vous n'êtes pas obligé de tout expliquer à tout le monde. Mais avoir au moins une personne de confiance au courant aide, pour un rappel en cas d'oubli et pour ne pas porter seul cette contrainte quotidienne, surtout quand la maladie ne se voit pas.

Prendre un traitement pour une maladie chronique peut parfois être vécu comme une contrainte difficile à expliquer à la famille ou aux amis, surtout quand la maladie est invisible. Quelques pistes :

Il n'est pas obligatoire de tout expliquer à tout le monde. Mais avoir au moins une personne de confiance dans votre entourage qui sait que vous avez un traitement à prendre peut être utile, pour vous rappeler en cas d'oubli, ou simplement pour ne pas vous sentir seul(e) avec cette contrainte quotidienne.

Si votre traitement impose des restrictions (alimentation, alcool, activité physique), expliquer simplement les raisons à vos proches facilite le quotidien et évite les malentendus. Apprendre à communiquer simplement "je dois prendre un traitement contre le cholestérol, je dois limiter mes apports en gras et en sucre" suffit à désamorcer des situations qui peuvent parfois s'envenimer. En matière de santé, votre entourage fera très souvent l'effort de vous comprendre et de s'adapter à vos besoins.

Quiz à imprimer : connaissez-vous bien l'observance thérapeutique ?

Quiz : connaissez-vous bien l'observance thérapeutique ?

Cochez « vrai » ou « faux ». Les réponses sont en bas. Ce quiz sert aussi en atelier d'éducation thérapeutique.

  1. Si je me sens bien, c'est la preuve que je peux arrêter mon traitement.
    VraiFaux
  2. Une tension trop élevée peut abîmer les artères sans donner de symptômes.
    VraiFaux
  3. Si j'oublie une prise, je double la dose suivante pour rattraper.
    VraiFaux
  4. Un pilulier permet de voir d'un coup d'œil si j'ai pris mon traitement.
    VraiFaux
  5. Un traitement au long cours par bêta-bloquants ou corticoïdes ne s'arrête jamais brutalement.
    VraiFaux
  6. Un effet secondaire gênant, il vaut mieux le garder pour soi.
    VraiFaux
  7. Mon pharmacien peut m'aider à savoir quoi faire après un oubli.
    VraiFaux
  8. En ALD, je ne paie jamais rien pour mes médicaments.
    VraiFaux
  9. Faire ses examens de suivi à temps fait partie de l'observance.
    VraiFaux
  10. Environ un patient sur dix a du mal à suivre son traitement au long cours.
    VraiFaux
Voir les réponses
  1. Faux. Aller bien veut souvent dire que le traitement marche. Ne l'arrêtez jamais seul.
  2. Vrai. L'hypertension ne fait pas mal. C'est pour cela qu'il faut continuer le traitement.
  3. Faux. Ne doublez jamais la dose. Demandez conseil à votre pharmacien.
  4. Vrai. Préparez-le une fois par semaine, par exemple le dimanche soir.
  5. Vrai. Un arrêt brusque peut provoquer des effets de sevrage sérieux. Appelez votre médecin avant.
  6. Faux. Votre médecin ne peut régler que les problèmes qu'il connaît. Il peut changer la dose, l'heure ou le médicament.
  7. Vrai. Les médicaments sont son métier. Il vous répond en quelques minutes.
  8. Faux. La franchise de 1 € par boîte reste due, dans la limite de 70 € par an depuis le 1er octobre 2026.
  9. Vrai. Prendre ses médicaments ne suffit pas. Les examens de suivi font aussi partie de l'observance.
  10. Faux. D'après l'OMS (2003), dans les pays développés, à peine un patient sur deux suit bien un traitement au long cours.

Quiz MediScribe, mediscribe.fr. Ce document ne remplace pas l'avis de votre médecin.

Quelles sont les questions les plus fréquentes ?

Pourquoi prendre son traitement même quand on se sent bien ?

Si vous vous sentez bien, c'est souvent parce que le traitement fonctionne, pas parce que la maladie a disparu. Arrêter expose à une reprise de la maladie et à ses complications, souvent sans symptôme préalable.

Que faire si on oublie de prendre son médicament ?

Ne doublez pas la dose suivante. Si l'oubli est récent, prenez-la. Si la prochaine prise est proche, passez-la. En cas de doute, demandez à votre pharmacien.

Peut-on arrêter son traitement à cause des effets secondaires ?

Non, pas seul. Les effets secondaires diminuent souvent avec le temps et peuvent être gérés par un ajustement. Parlez-en à votre médecin avant toute décision d'arrêt. Certains médicaments ne s'arrêtent pas brutalement.

Faut-il payer ses médicaments quand on est en ALD ?

Les médicaments liés à votre ALD sont remboursés à 100 % du tarif de la Sécurité sociale. La franchise de 1 € par boîte reste à votre charge, dans la limite de 70 € par an depuis le 1er octobre 2026.

Qu'est-ce que le bilan partagé de médication ?

C'est un rendez-vous avec votre pharmacien pour faire le point sur tous vos médicaments. Il concerne les plus de 65 ans qui ont une maladie chronique et au moins cinq médicaments prescrits pour six mois ou plus. Le pharmacien transmet son analyse à votre médecin.

Sur quelles sources s'appuie cette fiche ?

  1. Organisation mondiale de la santé. Adherence to long-term therapies: evidence for action, 2003. iris.who.int
  2. Haute Autorité de santé. Structuration d'un programme d'éducation thérapeutique du patient dans le champ des maladies chroniques, 2007. has-sante.fr
  3. Organisation mondiale de la santé. Failure to take prescribed medicine for chronic diseases is a massive, world-wide problem, communiqué du 1er juillet 2003. who.int
  4. Assurance Maladie. Affection de longue durée (ALD) : maladie chronique, page mise à jour le 30 septembre 2026. ameli.fr
  5. Assurance Maladie. La franchise médicale, page mise à jour le 29 septembre 2026. ameli.fr
  6. Service-public.gouv.fr. Les plafonds annuels des franchises médicales et participations forfaitaires augmentent dès le 1er octobre 2026, 16 septembre 2026 (décret n° 2026-858 du 11 septembre 2026). service-public.gouv.fr
  7. Assurance Maladie. Complémentaire santé solidaire, page mise à jour le 18 septembre 2026. ameli.fr
  8. Assurance Maladie. Le bilan partagé de médication, page mise à jour le 9 janvier 2024. ameli.fr
  9. Assurance Maladie. Médicaments après 65 ans : effets indésirables fréquents (iatrogénie), page mise à jour le 21 octobre 2025. ameli.fr

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L'observance concerne toutes les maladies chroniques. Voici d'autres contenus qui peuvent vous aider à mieux comprendre votre situation :

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